Marcelle :
“Pourquoi faut-il que j’aie un corps fragile et un esprit qui n ‘a pas le sens de la mesure ? Les seuls appuis de mon présent sont vos lettres. Mon chéri, ne l’oubliez pas. Aimer la vie, jouez avec elle, la faire bondir comme une balle, c’est mon destin ravissant et épuisant. M’allonger, me laisser dompter par la vague des souvenirs? Non, non. Je ne veux pas accueillir de vous des images du passé.”